Bonne nouvelle pour les professionnels. Une revue sur le tourisme.
On ne pouvait, au fait, mieux espérer. Tant il y a des
choses à dire et à redire sur un secteur qu'on
peine et qu'on ne veut toujours pas hisser au rang, stratégique
soit-il, des hydrocarbures ou l'agriculture. Toujours est-il,
les bonnes volontés et le savoir faire existent bel et
bien. Et on exploite à qui mieux ce filon combien utile
pour l'image du pays. Tourisme Magazine, revue imaginée
et mise sous presse dans une logique qui se veut bien précise
: faire connaître les atouts touristiques dont le pays
regorge, dégager des idées, des initiatives, des
expériences
afin de participer, à sa façon,
à faire sortir ce secteur de sa léthargie, comme
le souligne si bien, dans son édition, le directeur du
nouveau-né, Slimane Seba, journaliste et expert en tourisme.
Dans le premier numéro- sur les étals depuis quelques
jours-, cette revue bimestrielle
de 26 pages, jette la lumière sur l'ensemble des leviers
du secteur en proposant via des rubriques variées, des
sujets divers sur l'hôtellerie , la formation , l'éthique
du tourisme et bien d'autres, le tout couronné par des
entretiens avec des responsables de quelques organismes publics
: l'ANART, l'O.N.T, T.V.A, notamment. Ce n'est pas tout, pédagogie
oblige, l'on a bien senti, et tant mieux d'ailleurs, l'auteur
a mis à profit
au profit des initiés, des
chiffres, des statistiques, des tableaux, des adresses
bref un amas d'informations on ne peut plus utiles qui accompagne
tout un chacun soucieux de se doter d'une culture touristique.
Et là, jaillit l'idée mère de laquelle
découle toute la réussite du tourisme qu'on arrive
pas, faut-il souligner, à inculquer dans la tête
de nombre de responsables. Si les écrits sont manifestement
riches et viennent conférer toute la valeur de la conception
typographique de la revue.
Bref, le marché touristique en Algérie est vierge
tout comme la scène éditoriale spécialisée.
Mr Seba se dit conscient de cette amère réalité.
Va-t-il avec TOURISME MAGAZINE donner le coup starter pour faire
sortir de l'ombre toutes les compétences dont le secteur
a fortement besoin ? Mission difficile,pas du tout impossible
et combien salvatrice pour le tourisme algérien.
Tout le monde le souhaite.
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