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Les Allemands, leaders en technologie
environnementale, développent un partenariat privilégié
avec l'Algérie, notamment dans les domaines de l'environnement
et des ressources en eau avec un investissement de 25 millions
d'euros.

Congrès scientifique d'envergure
de par le nombre de participants au 1er Salon du genre portant
sur l'environnement comme l'indique si bien son intitulé
EnviroAlgérie, mais aussi et surtout de par la qualité
des invités entre experts allemands et algériens.
Le but recherché oblige puisque les Allemands s'assignent
comme objectifs "le renforcement des relations économiques
existantes et en initier de nouvelles pour une coopération
à valeur ajoutée pour les deux pays". Le
cadre s'y prête, en effet, comme le démontre,
si bien la dernière et récente visite en Algérie
de la chancelière Angela Merkel, mais aussi et surtout
par la relation qui lie l'Allemagne à l'Algérie
à travers GTZ et ses cadres qui n'ont jamais déserté
le pays, même dans les pires moments. Un facteur qui
a pesé de tout son poids dans les relations des deux
pays, notamment pour ce qui est des domaines de l'environnement
et des ressources en eau.
Chérif Rahmani, ministre de l'Aménagement du
territoire, de l'Environnement et du Tourisme, qui a parrainé
l'événement, n'a pas manqué de souligner
cet aspect dans son discours inaugural en présence
de Son Excellence M. l'ambassadeur d'Allemagne à Alger,
de M. Fechker et M. Hergenröther, respectivement président
et directeur général de AHK (Chambre algéro-allemande
de commerce et d'industrie) et la responsable de la GTZ (coopération
technique allemande).
La AHK et la GTZ, coorganisateur de l'événement,
qui a ouvert ses portes hier à l'hôtel Sheraton
pour durer jusqu'au 21 du mois courant, porte essentiellement
sur la gestion des déchets et de l'eau et les énergies
renouvelables au cur des débats, plus que jamais,
au niveau mondial.

Pour ce qui est de l'Algérie,
le ministre a soutenu à l'occasion qu'"'il est
tout indiqué de prévoir l'avenir et d'opter
pour le recours à l'énergie solaire, notamment
dans les nouvelles villes prévues en Algérie
à l'image de Boughzoul".
D'autres villes sont également au menu telles que la
nouvelle de Sidi-Abdallah conçue également pour
être un pôle technologique qui vient s'ajouter
à d'autres grands projets inscrits dans le programme
du gouvernement et prévus pour un avenir proche.
Des choix que l'Algérie doit penser judicieusement
en conciliant la donne économique avec la préoccupation
écologique qui ne nuit en aucune manière à
la croissance, bien au contraire.
Depuis l'instauration d'un système d'évaluation,
ils ont été réduits d'un milliard en
guise de remédiation.
Raison pour laquelle, de l'avis du ministre comme celui du
DG de la AHK, il est plus significatif de parler de l'apport
des investissements et des échanges en termes de création
d'emplois et de transfert des technologies plutôt que
de chiffres.
Source LIBERTE du 20-10-2008
Sous l'aimable autorisation de Nabila Saïdoun
Page Web publié le 21-10-2008
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